Le premier gui cueilli chez nous,
Je te l'apporte avec le givre ;
Grand'mère qui ne peux plus vivre,
Je te l'apporte avec le houx.
Ton âme, au fond de tes yeux roux,
S'ouvrait comme un étrange livre.
Le premier gui cueilli" chez nous,
Je te l'apporte avec le givre.
Lèvent nous glace de. ses-coups,
Mais la jeunesse nous enivre.
Toi, froideur que rien ne délivre,
O morte ! je t'offre à genoux
Le premier gui cueilli chez nous.