Moi qui viens des gens que tu parques
Entre ton port et ton clocher,
Qui pourra jamais arracher
Mon cœur de toi, ville des barques ?
De jour et de nuit, combien j’aime
Les voir gagner les horizons,
A la fois oiseaux et poissons.
Ces barques que le vent essaime !
Honfleur, ô ,ma ville, ô ma barque.
Au pays froid, au pays chaud.
Je porte dans l’âme la marque
De tes voiles rudes : ach. O.