Dans le corps une âme de feu,
Et plus rien de physique.
J'ai cet amour de la musique
Où pleure mon désir de Dieu.
Je vis fort bien sûr : je travaille,
Mais ne sais trop pourquoi.
Il n'est pas grand-chose qui vaille.
Une âme de feu. Mais j'ai froid.
Impuissance ?… Oh ! Jouir ! Ou croire !
Impuissance d'aimer…
Quand vais-je donc, dans la nuit noire,
Voir une lueur s'allumer ?