Skip to content
1951

A Ceux qui l'aiment

Lucie DELARUE-MARDRUS

La musique, nous l'aimons, oui, Avec le meilleur de nous-même, Et, dans un frisson inouï, Tout notre être répond : « Je t'aime ! »

Refuge de nos cœurs amers, Dès qu'elle parle, la musique, Une onde subtile et physique Vient toucher le bout de nos nerfs.

Plus abstraite que la pensée, Plus charnelle que le baiser, Musique, ô trouble inapaisé Jusqu'au fond de l'âme forcée !

Tout ce que nous avons voulu Tient dans ta voix qui chante et gronde… Musique, ô musique, salut, Commencement de l'autre monde !

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
A Ceux qui l'aiment · Lucie DELARUE-MARDRUS · Poetry Cove