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1925

RONDEAU

François COPPÉE

Son or rend-il gai l’homme riche ? Certes, les huîtres en bourriche, Le haut sauterne et les pois verts Lui font mieux passer les hivers

Qu’un pauvre aveugle sans caniche. Moi, le sort m’a fait cette niche De me trop mesurer la miche ; Mais, quelquefois, je trouve un vers

Sonore. Faire un whist à vingt francs la fiche Me paraît un bonheur postiche, Et je vois les Rothschild divers

Sans les regarder de travers ; Car lequel d’un bon hémistiche S’honore !

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RONDEAU · François COPPÉE · Poetry Cove