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1925

LA TOUR GÉANTE

François COPPÉE

Pleins de corbeaux et d’angélus, Les clochers dont le doigt de pierre Montrait sa route à la prière, N’avaient que cent mètres au plus.

Des hommes hardis sont venus Et, forgeant la dure matière, Ont construit une tour altière Menaçant les cieux inconnus.

Miracle ! Jusqu’où monte-t-elle ? La foule pousse devant elle Un hurrah d’admiration. Son sommet se perd dans l’espace-

Mais, tout là-haut, un aigle passe Et n’y fait pas attention.

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LA TOUR GÉANTE · François COPPÉE · Poetry Cove