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1765

RONDE.

Charles COLLÉ

JE n'eus jamais laissé faire Un autre que le Curé ; D'un autre, que du Vicaire, Je ne l'eus pas enduré.

C'est la faute du Vicaire, C'est la faute du Curé, LE premier fut le Vicaire, Non ; c'est je crois le Curé.

Oui, non, oui… je ne sçais guère Qui fut ce dénaturé. C'est la faute du Vicaire, C'est la faute du Curé,

RESPECT de leur caractere, Leur Enfant m'est demeuré. Cet Enfant est du Vicaire, Si ce n'est pas du Curé.

C'est la faute du Vicaire, C'est la faute du Curé, SANS ce Diable de Vicaire, Et sans ce chien de Curé,

J'épousois l'Apothicaire, Qui alloit bien à mon gré. C'est la faute du Vicaire, C'est la faute du Curé,

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