LE feu qui dévore mon ame,
Désecheroit le vaste sein des Mers ;
Et je ne vois de remede à ma flamme,
Que la main ou la mort de celle que je sers.
Amour, Amour, dont j'ai suivi la loi.
Je vais mourir, si ta présence
N'arrache à la reconnoissance
Un cœur qui n'étoit dû qu'a moi. .