L'une, agitant le thyrse environné de lierre,
Vole, frappe le roc ; soudain le roc frappé
Lance un torrent liquide à grand bruit échappé.
Son pied presse le sol ; et, sous sa plante humide,
Le vin bouillonne, fuit, gronde en fleuve rapide.
Ses doigts vont creuser l'herbe, un lait pur sous ses doigts
Les blanchit, blanchit l'herbe et la tige des bois.
L'autre fait, de son thyrse, entre ses mains vermeilles,
Couler à flots dorés le nectar des abeilles.