Comme aux jours de l'été, quand d'un ciel calme et pur
Sur la vague aplanie étincelle l'azur,
Le dauphin sur les flots sort et bondit et nage,
S'empressant d'accourir vers l'aimable rivage
Où, sous des doigts légers, une flûte aux doux sons
Vient égayer les mers de ses vives chansons…
Deux flûtes sur sa bouche, aux antres, aux naïades,
Aux faunes, aux sylvains, aux belles oréades,
Répètent ses amours ......................................................
O toi, sœur d'Apollon, ô déesse, ô Dictyne
Qui, pressant tes cheveux sur ta tête divine,
T'avances dans les flots, et poursuis de tes rets
De la mer des Crétois les habitants muets.