Skip to content
1820

Dichtstukjes

C.A. Vervier

Là, d'agréables paysages, Dans de plus modestes tableaux, Près des ruisseaux, sous les ombrages, Nous montrent la paix des villages

Et l'innocence des hameaux. Mais quel trouble soudain t'agite? Ah! respire enfin librement, Et que d'un heureux changement

Ton coeur ému nous félicite. Non, entre deux peuples amis, Il n'existe plus de barrières, Plus d'obstacles, plus de frontières;

Et reprenant leurs lois premières, Au même sceptre ils sont soumis. Vengés de tous leurs ennemis, Ils ont confondu leur fortune;

Leurs écoles n'en font plus qu'une; Et, par des chemins opposés, Rivaux, mais non pas divisés, Désormais leur gloire est commune.

Leurs arts se sont donné la main, Et libres sous un souverain Qui les aime et les encourage, D'un progrès rapide et certain

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
Dichtstukjes · C.A. Vervier · Poetry Cove