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1820

Dichtstukjes

C.A. Vervier

Le papillon.

Toi qui, sur de brillantes ailes Qu'enrichissent l'or et l'azur, Reviens avec les fleurs nouvelles Nous annoncer un ciel plus pur, Légère et trop fidéle image De nos mille penchans divers, Reçois, ô Papillon volage! Le simple tribut de mes vers.

Dans les jardins, sur les prairies Que j'aime à te voir, en courant, Des plantes à peine fleuries Entr'ouvrir le sein odorant! Sur aucune tu ne reposes; Le myrte appelle tes faveurs Et dans le calice des roses De l'Aurore tu bois les pleurs.

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