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1820

Dichtstukjes

C.A. Vervier

A mon ami N...., peintre,

A son retour de Rome.

Toi qui de la noble cité Où vont se former nos Apelles, Rappelé par nos voeux fidèles, De l'essaim des arts escorté, Reviens aux terres paternelles; Toi qu'en son aveugle courroux, A ton début dans la carrière, La Parque, d'un ciseau jaloux, Faillit ravir à la lumière, Mais qui, triomphant de ses coups, Au gré de notre impatience, Enfin reparais sur nos bords, Enrichi de tous les trésors De l'étude et de la science, Comment, après trois ans d'absence, Ne pas t'exprimer nos transports?

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