Quoique l'hirer de la vieillesse
Lui présage des jours moins beaux,
Dans le calme de la sagesse,
Il goûte encore le repos.
Enfin, au terme de sa course,
Après des jours laborieux,
Du vrai bonheur cherchant la source,
Il la découvre dans les cieux.
Tel un voyageur voit l'aurore
S'échappant d'un nuage obscur,
A l'olympe qu'elle colore,
Rendre son éclatant azur.
FIN.