Pourquoi calomnier ton âge ?
Pourquoi ces pensers malséans ?
L’Été sourit, l’Automne est sage,
Mais le Printemps est le Printemps !
Deux frais boutons à ton corsage
Fleuriront encor bien des ans ;
Regarde-toi dans leur visage.
Mère et sœur de mes deux enfans !