Skip to content
1884

CHANSON SLOVAQUE

Alfred BUSQUET

La lune brillait endormie En haut du ciel, Quand je dus quitter mon amie Dont les lèvres étaient de miel.

J'avais franchi bois et clairière Qu’elle criait : « Reviens à nous, à la chaumière Jusqu’au matin. » Elle priait.

« Il faut que j’aille à la prairie Voir les chevaux. » Mais c’était une tromperie ; Je volais par monts et par vaux !

« Ma chère âme, que peux-tu craindre ? Hélas ! mon Dieu ! Attends mon départ pour te plaindre, Attends un peu ! »

Mais elle qui ne peut m’entendre. Silencieuse, Laisse ses pleurs à flots descendre De ses yeux bleus.

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
CHANSON SLOVAQUE · Alfred BUSQUET · Poetry Cove