Skip to content
1874

À l’Avenir

Auguste BRIZEUX

POURQUOI m’appeler, Avenir ? Aurais-tu dans tes mains la santé, la jeunesse. Tous ces biens du passé qui s’échappent sans cesse ? Un seul de tes espoirs vaut-il un souvenir ?

Hors du temps, par la vie inconnue et sans terme. Où, pour ne plus mourir, tout bonheur a son germe, Je te suivrais sans peur, guide au vol empressé : Là je retrouverais l’innocence première,

Le cœur plein de gaîté, les yeux pleins de lumière. Les bonheurs charmants du Passé.

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
À l’Avenir · Auguste BRIZEUX · Poetry Cove