« Je veux, entendez-vous ? éclipser ma cousine.
Coiffez-moi pour son bal le mieux que vous pourrez.
Crêpez, nattez, frisez ! appliquez-vous, Rosine ;
Le fer est dans le feu ; les peignes sont tout prêts.
Quoi ! des coquelicots pour mes boucles dorées !
Des blondes, c'est connu, le rouge est l'ennemi.
Ah ! voici du bleu sombre aux corolles givrées…
Bien ! L'azur à mon teint ne sied pas à demi. »