On y respire un air plus pur,
On y voit de plus près l'azur ;
Et si les bruits du val y montent par bouffées,
Ce n'est plus qu'à l'état de clameurs étouffées.
Pourquoi l'aimer ? Son faux bonheur
Ne suffit pas à notre cœur ;
Son horizon s'enferme en d'étroites limites
Et les nobles ardeurs y semblent hypocrites !
Il brille comme un fauve éclair ;
Il trace une courbe dans l'air ;
Il s'abat ! … sur le sol roule une tête pâle
Avec un rouge flot, sans un cri, sans un râle !
L'exemple a produit son effet ;
Allah doit être satisfait !