« Il faut que vous soyez plus stupide qu'une oie,
Jeanneton, pour fêler mon vase du Japon !
Pour marquer vos doigts gras sur ma robe de soie
Et poser vos pieds lourds au bord de mon jupon !
Voulez-vous bien ne pas faire crier la porte
Pendant que je vous parle ! et m'écouter, enfin !
Je ne sais quel démon vous excite et vous porte
À m'agacer les nerfs sans motif et sans fin.
Que cela soit… Eh bien ! vous répliquez ? Silence !
Ayez l'oreille ouverte à ce que je dis, ou…
Mais la bouche fermée. Allons ! elle me lance
Un geste de muette avec un regard fou ! »