« Qui, pour se réjouir, se sent d'humeur folâtre ? …
Je paye, et sans compter ! Amis, profitez-en :
Un dîner chez Véfour, une loge au théâtre
Et, plus tard, à souper, la truffe et le faisan ! »
Et, chaque jour, Paul renouvelle
Ce beau speech à ses invités ;
Et les dettes, à tire-d'aile,
Suivent ses prodigalités.
D'inquiétude, son vieux père,
Qu'il gruge et ruine, blanchit…
Mais l'usurier, dans son repaire,
De ses dépouilles s'enrichit.