Je ne sais qui m'a dit que vous fûtes malade
Pour avoir trop fêté certaine marmelade,
ô mon pauvre Toto !
Je ne sais qui m'a dit, ma petite Victoire,
Que vous versiez, hélas ! pour un ruban de moire
Bien des larmes tantôt…
Mais c'est faux, n'est-ce pas ? Défendez-vous bien vite.
Eh quoi ! votre regard se détourne du mien ?
à vous justifier, en vain, je vous invite ? …
C'est vrai, puisque, honteux, vous ne répondez rien ! …