Laissez-lui ce plumet qui le coiffe à la crâne,
Penché gaillardement d'un air leste et coquet.
Qu'on l'en dépouille, alors il prend figure d'âne,
S'efface tristement et redevient muet.
Sous l'ombre des grands monts aux silhouettes fières,
Ils dorment sillonnés de cristallines eaux.
Le pâtre y garde en paix les vaches familières,
Et la brise y fredonne à travers les roseaux.
Ce n'est qu'un point modeste en la modeste Creuse ;
Pourtant, digne d'envie est son humble horizon,
Puisqu'il offre à la fois naïade généreuse,
Intéressants baigneurs et surtout… guérison.