Je n'ai ni vêtements, ni souliers, ni coiffure !
Personne, toutefois, ne songe à m'habiller.
Je revêts au printemps des feuilles pour parure ;
La rose, grâce à moi, se dresse et peut briller.
Au bord du gouffre ouvert, je mets plus d'un touriste
En péril sérieux ;
Et, pour les égarer, je fonds à l'improviste
Sur les ambitieux.