Je l'aime à votre doigt lorsque pour l'orphelin,
Jeanne, vous préparez le vêtement de lin.
Je l'aime s'il gouverne avec zèle et sagesse
Et, moins que les vertus, estime la richesse.
Je l'aime s'avançant au pied du reposoir
Et sous ses franges d'or abritant l'ostensoir.
Je l'aime si, d'un coup, changeant ma destinée,
D'obscure et misérable, il la rend fortunée.
Je l'aime enfin beaucoup sur ta lèvre, ô bébé,
Alors que gravement tu me lis… l'alphabet.