TEINT de femme ayant trop repu,
Teint qui reluit d’un soin frivole,
Teint qui marque un sang corrompu,
Où le fard s’attache et se cole ;
Teint où tout du pis qu’elle a pû
A fait la petite vérole ;
Teint labouré, chemin rompu :
Champ que la grêle enfin désole ;
Teint grossier marqué de rousseurs.
Que je peus dire des douceurs ;
Teint d’une jaunisse incurable,
Te voir est un fort grand malheur ;
Mais qui te rendroit la couleur
Seroit encor plus misérable.