Skip to content
1697

Pour une Fille qu’il appelloit son bien.

Isaac BENSERADE

PARMY tant de trésors dont la terre est féconde, Mon esprit dédaigneux ne désire plus rien ; J’ay dequoy m’estimer le plus riche du monde, Si le Ciel me permet de jouïr de mon bien.

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
Pour une Fille qu’il appelloit son bien. · Isaac BENSERADE · Poetry Cove