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Autres.

Isaac BENSERADE

JE rougis, je pâlis, je soûpire où vous êtes ; Sans que vous connoissiez mon amoureux transport ; Beaux yeux, beaux innocens, vous me donnez la mort, Et ne sçavez ce que vous faites.

Bien que mon cœur brûlé, de ces flâmes discrètes, N’espère aucun secours à son tragique sort ; Beaux yeux, beaux innocens, je bénirois ma mort, Si vous sçaviez ce que vous faites.

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