JE rougis, je pâlis, je soûpire où vous êtes ;
Sans que vous connoissiez mon amoureux transport ;
Beaux yeux, beaux innocens, vous me donnez la mort,
Et ne sçavez ce que vous faites.
Bien que mon cœur brûlé, de ces flâmes discrètes,
N’espère aucun secours à son tragique sort ;
Beaux yeux, beaux innocens, je bénirois ma mort,
Si vous sçaviez ce que vous faites.