La Prusse n'est qu'un vomitif ;
La France, tant soit peu malade,
Comprimant son nerf olfactif,
En boit une large rasade ;
Aussitôt, comme de raison,
D'un haut-le-cœur elle rejette
Le remède avec le poison ;
Et le Rhin lui sert de cuvette !
Je ne rabats rien de cela ;
La cure paraît malaisée,
C'est vrai ; terrible est la nausée ;
Mais la cuvette est toujours là !