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1871

GANGRÈNE

Jules BARBIER

Avec trois cents fourgons, de palais en palais . Il traîne nos soldats mêlés à ses valets. — Armée, où le pays a mis son espérance, Gardes-tu l'empereur ou défends-tu la France ?…

Cet homme, sur ses pas enchaînant le drapeau, Me paraît— comme un corps étranger sous la peau Ce n'est d'abord qu'un peu de fatigue et de gêne, Mais ce sera demain l'ulcère et la gangrène !

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GANGRÈNE · Jules BARBIER · Poetry Cove