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1871

A MON AMI E. COTTINET

Jules BARBIER

O toi qui n'as pas condamné Ton vieil ami, qui, seul, peut-être, Avant que ce livre fût né, Étais certain de le voir naître,

Reçois la meilleure moitié De ma pensée et de ma vie ; Que la haine où je te convie Cimente encor notre amitié !

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