O toi qui n'as pas condamné
Ton vieil ami, qui, seul, peut-être,
Avant que ce livre fût né,
Étais certain de le voir naître,
Reçois la meilleure moitié
De ma pensée et de ma vie ;
Que la haine où je te convie
Cimente encor notre amitié !
Cookies on Poetry Cove
We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
A MON AMI E. COTTINET · Jules BARBIER · Poetry Cove