Skip to content
1884

Oiseliers

Théodore BANVILLE

Ne sifflons rien. Qu'un damoiseau Siffle de sa bouche mi-close, Être appelé d'un nom d'oiseau, C'est à quoi souvent il s'expose.

Prenez garde à votre chanson ! On peut être, même en décembre, Appelé bouvreuil ou pinson. Car, dit-on, naguère, à la Chambre,

Quelqu'un sifflant, comme le vent Alors que la vague déferle Sur le blond rivage mouvant, Un Cicéron lui cria : Merle !

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
Oiseliers · Théodore BANVILLE · Poetry Cove