Skip to content
1874

Le Café

Théodore BANVILLE

Ce bon élixir, le Café Met dans nos cœurs sa flamme noire ; Grâce à lui, fier de sa victoire, L'esprit subtil a triomphé.

Faux Lignon que chantait d'Urfé, Tu ne nous en fait plus accroire ; Ce bon élixir, le Café Met dans nos cœurs sa flamme noire.

Ne faisons qu'un autodafé Des vieux mensonges de l'Histoire ; Et mêlons, sans peur du grimoire, A notre vieux sang réchauffé,

Ce bon élixir, le Café.

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
Le Café · Théodore BANVILLE · Poetry Cove