Ami lecteur, donne-moi l'accolade,
Car j'ai pour toi besogné, Dieu merci.
Comme Villon qui polit sa Ballade
Au temps jadis, pour charmer ton souci
J'ai façonné la mienne, — la voici.
Je ne dis pas que les deux font la paire,
Et contenter tout son monde — son père
Est malaisé, chacun garde son rang !
Mais voire ! avec ces rimes, je l'espère,
Tu peux aussi te faire du bon sang.