Skip to content
1867

XVIII

Jean AICARD

J’ai, toute cette nuit, ferme et tête baissée, Écrit, rêvé,… c’est bien, et je vais m’endormir ; Je suis content de moi ! La nuit s’est effacée : C’est l’aurore ; mes yeux voient ma lampe pâlir.

Puissé-je ainsi, penché sur l’existence sombre, Travailler, travailler tant que je serai fort, Et puis, heureux, lassé de la vie et de l’ombre, Voir naître longuement l’Aurore de la mort !

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
XVIII · Jean AICARD · Poetry Cove