Skip to content
1862

La Jeunesse

Louise-Victorine ACKERMANN

Prodigue de trésors et d’ivresse idolâtre, La Jeunesse a toujours fait comme Cléopâtre : Un pur et simple vin est trop froid pour son cœur ; Elle y jette un joyau, dans sa fougue imprudente.

À peine a-t-elle, hélas ! touché la coupe ardente, Qu’il n’y reste plus rien, ni perle, ni liqueur.

Cookies on Poetry Cove

We use cookies to remember your language preference and — only with your consent — to learn how Poetry Cove is used. You can change your mind any time.
La Jeunesse · Louise-Victorine ACKERMANN · Poetry Cove